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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 07:00
Aujourd'hui, Saint Florentin
Né en Ecosse dans paraît-il une famille royale aux alentours de l'an mil, Florentin traversa la Manche, à Amsterdam peut-être, ou ailleurs plus haut ou plus bas et descendit la Meuse jusqu'à s'arrêterr dans un petit village charmant comme tout du nom de Bonnet.. En Ecosse, il préférait garder les cochons sous les chênes de la forêt paternelle plutôt que de s'enquininer à apprendre le métier de fils de roi. très chrétien, il priait beaucoup Jésus, le Saint Esprit et Dieu le père, et ces trois là, se mirent ensemble pour lui donner le don de guérison.
Florentin l'écossais faisait des miracles et guérissait à qui mieux mieux sans rien demander en échange..A Bonnet, il entra chez les moines du Monastère des Saints apôtres et fit là ce qu'il savait faire de mieux, prier, garder les porcs et guérir les malades....Bonnet devint rapidement un lieu de pélerinage, notamment pour les dérangés de la cervelle..
 Rien à voir avec le terme de florentisme qui signifie à peu de choses près " une certaine manière de gouverner en politique. Ce n'est pas vraiment de la dictature mais une manière d'imposer sa vue et de régner en maître."
 Là, on ne parle pas de dérangement mental, encore que..la mégalomanie n'est jamais  bien loin du florentisme!..
Pour finir sur une note plus légère, saviez vous que le french kiss a commencé sa carrière sous le nom de "baiser florentin" ? Que va-t-il devenir dans notre siècle englué dans les relations virtuelles et le principe de précaution ??   
 
Trois Florentins bien connus !
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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 00:00
Aujourd'hui, Saint Jean de Capistran
On devrait plutôt dire  Yohannus de Capestrano vu le lieu et l'époque.. C'est le 15éme siècle dans l'Italie des Condottières, ces capitaines mercenaires qu levaient sur leurs fonds des troupes qu'ils mettaient aux servicve de ceux qui pouvaient les payer.. Les papes, les cités, les princes..etc..et qui, de fil en aiguille, se sont à lerur tour taillés de petits royaumes, surtout dans l'italie du Nord plus intéressante pour le fric !
On voit ça aujourd'hui en Irak et, -sous réserve, en Afganistan- , avec les Comlpagnies "de sécurité" qu'embauchent les multinationales.Des boîtes plutôt américaines, vu que le beau Chesnay et le gentil GW Bush leur ont réservé le marché de la reconstruction du pays !". Donc, vous voyez ce qu'est un condottière..
D'ascendance allemande, notre Saint du jour était né dans ce milieu, protégé de la violence du monde et de la pauvreté ambiante par des revenus confortables de sa famille et les hauts murs du castel famiilal. Il grandit en faisant des études juridiques et le voilà capitaine et gouverneur de Pérouse. puis il se marie avec une superbe jeune Blonde vénitienne qui le laisse veuf peu de temps après.
Il voit dans cette épreuve un coup de Dieu, une punition pour la vie légère qu'il avait menée jusque là et décide de tout lâcher pour entrer chez les Franciscains.
 Mais, vu son passé, les frères râlent un peu et lui demandent des preuves de sa volonté d'engagement..C'est alors qu'il ne trouver pas mieux que de s'asseoir à l'envers sur une mule qui va déambuler selon son bon vouloir dans les rues de Pérouse, rappelant là un épisode célèbre de la vie de Chang-kuo-Lao l'un des 8 immortels du taoîsme, et, sur sa tête, une mitre en carton où notre bon Jean a écrit ses plus gros pèchés !
Jugé suffisant, ce bizutage lui permet alors d'entrer dans la vie religieuse et le voilà Franciscain à 29 ans. Plutôt pragmatigques, les Frères l'employent aussitôt à la rédaction d'une mouture modernisées de la Constitution de leur Ordre. Puis, l'ayant appris à prêcher, ils l'envoyent chgez les Teutons de tout ordre,vu qu'il parlait l'allemand, le hongrois et toutes ces langues  Mittel Europa.
On lui doit la levée en masse des Chrétiens de ces régions contre les Turcs, qui, après la prise de Constantinople en 1453 par ceux-ci, étaient aux portes de l'Europe. Grâce à lui, l'armée musulmane fut stoppée à Belgrade en 1456, et il ne fut pas le dernier à donner de l'épée, le bougre, retrouvant là l'énergie de ses vingt ans..
Saint Jean Capistran  attrappa hélas, lors de cette campagne le mal qui l'emporta peu de temps après : La peste Noire..
Après la peste brune, la peste noire, pas de bol, jeannot !
 

 

 

 
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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 23:29

 Sur la mort du père

8 novembre, quinze heures.

............................................................
Ce n’est pas mon premier enterrement;
mais, celui ci,

C’est le quatrième cette année.
(deux hommes et deux femmes ).
Aujourd’hui, c’est une femme.
Morte avant-hier.
Pour elle, les cloches ont sonné
Trois fois dans la journeé.
C’est l’avantage d’habiter dans un village :
Personne, jamais n’oublie de sonner
Le mort, sauf à Pâques :
Puisqu’alors, la douleur chrétienne
Rend les clochers muets.

Je la connaissais.
Elle habitait
Dans la rue où je suis né.
Son mari, c’est le menuisier
Qui était copain avec mon père.
Aujourd’hui,
Il a une jambe en plastique

Et une hanche en céramique...
..........................

Mon père, lui est mort depuis vingt et un ans.

Son enterrement a été le plus triste

De ma déjà longue vie.

Jamais plus, il n’y en aura de pareil :

Le drapeau tricolore, l’encens,

Et le grégorien en bas latin.

Et puis, la douleur.

La douleur sans l’espoir.

 Je n’ai pas la foi.

Je ne crois pas aux jours meilleurs

Ni aux joies futures dans la Maison du Père.

Pour mon père, il me reste

Le granit d’une tombe.
...................

Souvent je passe le voir;

Je redresse les fleurs, je déplace

Les plaques pour que la pluie lave les saletés

Que le vent apporte;

Je lui parle et lui dit tout.
............................. 

  Si j’attends la mort pour le retrouver

Je ne le trouverai jamais.

C’est grand le ciel.

J’aime mieux

Mes visites à sa tombe.

  Je ne dis pas qu’il me parle,

Je ne crois pas à ça, même,

Mais j’y vais souvent.

C’est pour ça que j’habite au village;

Je n’ai que quelques minutes à pied

Pour aller au cimetière,
C’est bien.
...........................................

Dehors

On avait laissé le corbillard sous la pluie.

Je suis sorti dans les premiers,

J’ai porté le drap mauve

Sur le plateau noir. J’ai retourné

Le corbillard dans le sens de la marche,

Mis le frein,

Et poussé les deux petits loquets argentés

Pour basculer le portillon en bout de plateau.

Après, j’ai attendu la morte.

  Le cercueil était baroque :

En chêne clair avec des poignées

Qui ne brillaient plus, des corniches

Et des retours dorés.

Je savais que le menuisier en avait gardé

Quelques-uns du temps où il travaillait

Encore.

Après celui-ci, il n’y a plus
que le sien;

Il faudra s’en souvenir.
..........................................

J’écris aujourd’hui sur des prospectus.

Une publicité pour la fête de la forêt de B.

C’est toujours novembre.

Je pense à mon père.

Toujours en bleu

Et en sabots. Le pantalon de velours

Et le béret basque usé et gris.

Au printemps on semait l’orge.

Il portait un sac de jute en double

Sur le dos et le devant du corps,

Et sa main droite alla it et venait

De gauche à droite en arrondissant

Le geste. C’était son geste.

Pour l’engrais, c’était le même geste;

Mais là, il puisait dans un récipient

Semi-circulaire en fer-blanc

Qui reposait sur son ventre

Et qui lui donnait

Une démarche de femme enceinte.
..........................................

Je crois bien qu’une des bretelles

Etait remplacée par une ficelle de lieuse.

Il disait toujours "ficelle de lieuse".

Comme je n’avais jamais vu de lieuse,

C’était pour moi une machine mythique

L’ancêtre des ancêtres,

Du temps d’avant la moissonneuse-batteuse,

Avant la presse, avant les chevaux.

C’était ce qui restait de son passé à lui;

Avant.

Loin, trop loin pour nous dans son passé,

Avant la guerre dont il ne parlait jamais,

Avant les années en Allemagne

Qu’il évoquait parfois .

Il n’aimait pas ce passé là;

Ou alors il en parlait à d’autres,

Quand nous n’étions pas là,

Ce qui revenait souvent.

..........................................
C’est drôle, tout revient.

C’est vrai que mon père est mort

Quand j’avais vingt ans. J’ai eu de la chance.

Mon petit frère en a moins profité

Il est devenu adulte plus vite.

On commençait seulement à se parler,

Lui à soixante-cinq ans,

Moi dans ma vingtaine.

Avoir vingt ans à la campagne

Après des années de pension,

C’est pas forcément

Ce qui ouvre le plus l’esprit...

Puis il est mort,

Et j’ai toujours trouvé ça

Dégueulasse.

J’étais au service quand il est mort.

Quelques jours avant (quelques semaines ?)

J’étais allé le voir à l’hôpital.

Il n’était que souffrance

Et dans sa chambre, sa dernière cellule,

Il y avait une plante avec des feuilles vertes

Et des fleurs rouges.
............................................

Le même jour, ma cousine A.

Etait venue le voir.
Elle n’avait pas pu rester avec lui.

Quand je suis arrivé,

Elle pleurait dans le couloir.

Elle savait qu’il était déjà mort.

Elle savait qu’il suivait la même route

Que sa mère, ma tante Louise;

Elle savait que ses joues creuses,

Ses yeux devenus transparents

A force de souffrir,

Son corps meurtri d’escarres, c’était la mort.

Elle le savait et elle pleurait.

Nous, nous avions encore l’espoir.

Ma mère, avait sa foi en plus.

Et puis il est mort ...
.............................

Ils l’ont ramené à Meurcourt.

Il est resté quelques jours, en bas,

Sur le divan de la salle à manger

Avant la fin.

Le reste, je l’ai su plus tard.

A la caserne, j’ai eu un coup de fil;

Nicole, la mère de M., m’a prévenu.

J’ai pleuré.

Puis, je l’ai dit à quelqu’un avec des sardines

Sur l’épaule.

On m’a accordé une permission

Et je suis revenu à Meurcourt.
...........................
La maison était un océan de tristesse.

Heureusement, il y avait maman;

Maman et sa foi, Maman et nous

Qui l’avons entouré. Il le fallait,

Il fallait consolider les fissures,

Redonner à la mère toute la force

Qu’elle avait insufflée avant et pendant.

 Alors on a fait front et on est revenus.

Depuis, tous les garçons sont au village,

Les filles sont en route;

Deux déjà ont retrouvé le chemin.

 .......................................
Papa est mort depuis vingt-et-un ans

Et c’est toujours aussi dur,

Mais, on n’y peut rien.

Même la foi ne ramène pas les morts.  

Il faudra trouver autre chose

Assister d’autres dans la peine,

Aller à d’autres enterrements,

Pleurer encore et prendre sa place

Dans la file, verser l’obole

Et tracer la croix une nouvelle fois..

....................................

à mon père, à ma mère.

sul. 

 

 

 

 

 



 

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Yves VINOT Yves VINOT - dans Poesies
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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 08:08

Aujourd'hui, Sainte Salomé.

Il y a très longtemps, quand Jésus mourut ou fit semblant, des femmes le suivaient partout où il allait..Parmi celles ci, il y avait la célébre Marie Madeleine, jeune, belle et libre, et une dame plus âgée, vraisemblablement veuve d'un dénommé Zébédée et maman de deux petits juifs qui trouvèrent sympa d'aller jouer avec Jésus et l'accompagnèrent bien après sa mort..Fidèles en amitié, Jacques et jean, les fils du pêcheur de Bethâïde furent les premiers disciples de ce fils de Dieu, prophète du bonheur à venir..Il faut dire que leur mère, la Salomé, ne les lâchait pas d'une semelle, sentant dans le charisme de l'olibrius de Nazareth la puissance de Dieu et les promesses d'un monde à venir forcément plus cool..Ah, on est loin de la France du XXIéme siècle, où l'on n'accepte de bosser comme des cons que parce-qu'il y a la retraite au bout !! Ils n'avaient pas cette illusion, nos palestiens du premier siècle.. La vie était dans le moment, avec peut-être pour après le tombeau, un coin de paradis..En l'attendant, un peu de santé, des enfants attentifs aux tourments de l'âge de papy mamy et ça suffisait pour trouver la vie belle..

Allez, puisqu'on parle de la mort, je reviens à Salomé. Elle qui suivait partout ses fils qui suivaient Jésus qui suivait son destin qui suivait Dieu qui suivait son envie de s'imposer chez les hommes. Elle, donc, la suiveuse, se trouva fort dépourvue quand on accrocha Jésus sur son dernier reposoir..

Plus de but..La cible est atteinte, l'objectif rempli, le seau plein..Mais maintenant, mais après ?? Ses fils ne se posèrent pas tant de questions.. avec les dix autres apôtres, ils allèrent noyer leur chagrin dans le vin de palestine et l'alcool de figues et devant un spectacle de  streep-teaseuses égyptiennes dont on ne voyait qu'un côté..

Leur gueule de bois fut d'une telle intensité que le dimanche matin, ils n'avaient pas encore émergé quand Salomé, Marie Madeleine et Jeanne étaient déjà en route avec tout ce qu'il fallait pour rendre un hommage post-mortem au cadavre de Jésus.

On connaît tous l'histoire..Jésus n'était plus là, et elles se retrouvèrent comme des ronds de flan avec leurs amphores d'huile, les aromates et l'encens.. Fallait venir avant le Shabat, les filles !! 

Depuis, ces trois femmes ont pris le surnom de "Myrophores", celles qui portent l'huile aux aromates!..

La prochaine fois que vous allez dans une pizzéria, demandez donc au pizzaolo, de faire le myrophore si la pizza est trop fade !.. 

  

Maintenant, trève de bêtises à l'huile pimentée et direction l'Espagne musulmane du IX ème siècle pour retrouver Sainte Elodie et Sainte NuNilone qui moururent  la tête tranchée d'un coup de cimeterre pour avoir voulu rester chrétiennes dans un pays qui, somme toute,n'était pas si mal en musulman ..C'était en 851, mais on leur avait donné leur chance à cause de leur sang qui était musulman du côté du papa..Alors, on les embaucha sans solde au harem du calife Abd-ar-Rahman où elles ne cessèrent, avec leur religion,  de casser les pieds des autres co-épouses et autres concubines qui s'en foutaient pas mal de la religion pourvu que les saladiers de loukoums soient toujours pleins et que le calife les engrosse une fois tous les 5 ans..

Triste incompréhension..Ils ont peut-être bien fait de les raccourcir s'il n'y a que comme ça que pouvait rentrer.(.par la carotide!)

 

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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 08:00

Aujourd'hui, Sainte Céline

On change. on prend du calme.On choisit la paix. On a Céline.

Ni vierge ni martyre, gentille maman du futur saint Rémi déjà cité, elle vécut vers le Vème siécle à Meaux dans ce qui n'était pas encore la région parisienne, mais le deuxième trou du cul du monde..

Bref, y avait rien à faire d'autre là qu'à se marier à 12 ans et à prier Jésus pour que popaul bande bien..

Céline s'était promise à jésus qui on le sait n'a jamais de pannes vu que ses soupirantes font de l'auto-satisfaction..

(Ah, vous appelez ça "masturbation"..désolé..ici, dans la vieille terre séquane on est encore poète !)..

Céline n'eut pas vraiment le choix puisque, poursuivie par un adepte de Pan plutôt bien monté, elle vit s'ouvrir devant elle les portes de je ne sais quel monastère qui l'enferma pour lui permettre de garder fermée sa petite à elle..(De porte !).. Puis elle en ressortit et se maria avec un beau prince bien chrétien et à deux, ils firent au moins deux garçons qui furent des saints eux aussi..

J'arrêt'rai là mon roman photo tout beau tout rose parce-que l'image de ce blog contient cachée en son sein un lien plus fort et  bien plus documenté que sullius ce  matin pourrait vous conter..

Elle serait morte en 458 la céline..

 

après le r'né, la céline !! 

 celine.jpg

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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 08:08
 Aujourd'hui, Sainte Adeline et Sainte Mary Mac-Killop
La première fut normande et première grande Abbesse de l'abbaye des Dames Blanches à Mortain dans le 50, pas loin de Coutances pas loin de Percy où mon vieux pote Hervy, descendant des des Normands avait son grand père paternel qui n'aimait rien de plus que de nous saoûler avec son calva à 65 degrés, alors que, jeunes jouvenceaux nous le visitions pendant les vacances d'été et retapions une vieille bâtisse multiséculaire dont il avait encore la jouissance..On gardait aussi du temps pour aller donner un coup de main à sa grand mère maternelle, quelque part dans un  hameau du côté de Gavray. C'est en faisant le chemin qu'on passait par La Baleine, un groupe de maisons perdu dans un vallon de la Suisse normande et où Hervy achetait des quantités invraisemblables d'andouilles fumées, la vraie Andouille de La Baleine qu'on ne trouvait que là..La grand mère, c'est au cidre qu'elle nous imbibait, du raide, tiré au tonneau..Le bon, on le buvait chez les cousins, le dimanche, quand les bouchons sautaient de bouteilles autour d'une terrine maison..
Tout ça pour vous dire que Sainte Adeline, à part prendre en main l'abbaye qu'avait fait construire son frère l'Abbé Vital et y rester à prier Jésus toute sa vie, elle n'a pas fait grand chose jusqu'à sa mort en 1125..
Alors je vais vous dire deux mots de la dernière sainte Australienne..Mary Mackillop, ainée de huit enfants d'ascendance écossaise, travaille dans une papeterie puis alphabétise ses cousins.. Se rendabnt alors compte du manque d'écoles dans ce pays de colons. En 1866, elle ouvre une première école à Penola  et fonde sa congrégation qui doit secouritr tous les nécessiteux. Elle s'occupe ensuite plus particulièrement des Filles mères, des veuves, des femmes battues, des aborigènes, auxquels elle apprend à partler, à lire et à écrire la langue de l'occupant..
Elle aurait été excommuniée par l'évêque d'adélaïde pour avoir dénoncé un curé pédophile..
D'après le Sydney Morning Herald, Mary Mackillop serait la Jeanne d'Arc de l'Australie.. D'ici à ce que les Nazillons du coin ne se l'accaparent, y a pas loin ! :
 
 

mary2 

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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 08:08
Aujourd'hui, Saint Jean de Brébeuf & Saint Isaac Jogue et R'né
mission jésuite 

Mission jésuite de Sainte-Marie-au-Pays-des-Hurons, en Ontario. Photo (c) Nadia Fetissova

Des Saints canadiens pour ce 19 octobre qui semble bien sonner la fin de l'été indien et annoncer le crépuscule de la dictature sarkosiste..Des saints qui se mirent dans la poche le peuple huron  mais qui se firent trucider par le peuple Iroquois qui fut plus long à alcooliser..Faut remonter à la colonisation du Québec par les Franzouilles, vers 1620 et quelques.. Comme à chaque fois qu'on débarque quelque part, nous (je globalise), nous, les européens de l'ouest, on a Dieu dans nos malles..Donc, vers 1620, allez savoir pourquoi, le courant passe bien entre les Hurons et les Jésuites..Peut-être une communauté de pensée, ou simplement une communauté d'intérêtes entre les sauvages autochtones et les émigrants pouilleuyx, mais armés jusqu'aux dents de bâtons qui tonnent.Et voici nous Hurons et nos Français mains dans la main pour étendre le territoire des nouveaux venus au détriment des autres peuples indiens..Pas fous non plus les Hurons..
"Ok, on vous aide, vous mettez la pâtée à nos voisins ennemis, vous les repoussez plus loin,  et vous vous installez à leur place, en tampon entre leurs nouvelles positions et les vôtres nouvellement conquises"
..Les Français et les Hurons font ça, les Anglais et les Iroquois font ça..Résultat, du sang, du feu et des larmes et..au milieu, les Jésuites cathos et papistes contre les missionnaires de l'anglicanismie en face, chacun priant pour sa chapelle et pas moins désireux d'hégémonismes que les colons des 2 côtés..
Voilà le tableau au début du XVIIéme siècle..Et c'est là qu'on retrouve nos martyrs jésuites qui se firent tripatouiller par les Iroquois.
-René d'abord.. Lui, C'était un laïc, un médecin  mais jésuite et missionnaire quand même, il mourut assez vite lors de l'assaut d'Ossernon par les Iroquois d'un coup de  tomahak bien placé sur le milieu du crâne, juste où rigole la ride du lion..La hachette bien affutée lui fendit la tête et sépara d'un coup les deux lobes cérébraux qui,moururent en toute indépendance..Ce fut le 29 septembre 1642.
-René (Goupil), était le compagnon d'isaac Joques, un curé jésuite qui avait bien bossé pourson Ordre et avait trop de copains chez les Hurons et pas assez chez les Iroquois..Ce qui ne lui porta pas chance..Il fut trucidé quelques mois plus tard lors d'un des incessant combats qui opposaient qui vous savez maintenant.. Il mourut plutôt lentyement, puisqu'on dit de lui que lorsqu'il fut retrouvé après le passage des améridiens,  "Il avait reçu un coup de hache sur l'oreille gauche, qu'ils lui avoient enfoncé jusque dans le cerveau …. Nous ne vîmes aucune partie de son corps, depuis les pieds jusqu'à la tête qui n'eut été grillé, et dans laquelle il n'eut été brûlé tout vif, même les lieux où ces pieds avaient fourré des charbons ardents...»" (LIEN).
Et puis, il  y eut les autres qui sont tous plus ous ou moins saints patrons secondaires du Québec..SAint Jean de Brébeuf, capturé par les Iroqois qui s'amusérent à tester sa résistance à la douleur, libéré par les Hurons et qui repartit chez les Iroquois, en,core et encore jusqu'à ce qu'ils lui défoncent le crâne (C'est efficace pour virer les chiants!). Et puis, Gabriel Lalemant, et Antoine Daniel, et aussi Charles Garnier, et Noël Chabanel, qui tous subirent  "la grâce du martyre".
Voilà, vous savez tout de ce début du long chemin de misère qui extermina presque tous les Améridiens de leurs terres, comme d'autres exterminent les services publics au nom de la religion liberalofinanciocapitaliste et détruisent les valeurs d'un peuple et sa foi dans l'avenir.
 
Allez, prions donc pour R'né !
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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 00:00
Aujourd'hui, Saint Luc l'évangéliste.
Patron des peintres et des sculpteurs, je l'adopte l'évangéliste !!
Luc était médecin, grec et païen, adorateur d'Asclépios (lat : Esculape) et d'une de ses filles, la bien connue Panacée..De sa longue pratique de la médecine, Luc doit d'être aussi le saint patron des médecins.
On est au premier siècle de notre ère et Loukios, le toubib est basé à Antioche, vous vous souvenez, le nid de Chrétiens de l'Asie Mineure où passèrent toutes les célébrités religieuses du Christianisme naissant.. Pierre, Paul et Jacques, et les autres..
Paul, justement, parlons en..A force de chevaucher sa mule sans selle, il avait attrapé un furoncle sur la fesse droite et dut faire appel à un médecin..Luc, appelé en urgence commença à brûler de l'encens et demanda une poule blanche et un chat noir pour s'attirer les faveurs son dieu tutélaire..Mais Paul l'arrêta bien vite et lui conseilla  de se mettre à genoux, tourné vers Jérusalem et lui apprit à appeler Jéhovah-Assistance en faisant le 18..Et ça fonctionna si bien, que Luc, très pragmatique, épousa la nouvelle religion et ne quitta plus Paul..On lui doit "les Actes des apôtres" et le troisième des 4 évangiles non apocryphes. Pendant 18 ans, il suivit l'apôtre sans cesser de pratiquer son métier et il aurait écrit aussi plusieurs traités sur la façon idéale de prier quand on a mal quelque part..Ainsi, Jésus savait tout de suite de quoi le croyant souffrait et la guérison y gagnait en rapidité car Lui qui sait tout, n'avait pas à se casser la tête pour le diagnostic.. Vous comprenez rien ?? Imaginez un cheval qui dit au vétérinaire : "Dieu, j'ai mal au grasset, aidez moi ! Le véto trouvera plus vite, non ?"
Saint Luc aurait accompagné Saint Paul à Rome et aurait fini comme lui, décapité jusqu'à ce que mort s'ensuive dans les années 67 après JC..
 
 

 Le Grasset est au numéro 13 !! Prenez la loupe !

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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 08:08

Aujourd'hui pour ce Dimanche, Saint Ignace D'Antioche :

On le fête cet Ignace là le 20 décembre chez les orthodoxes, mais comme on fait pas grand chose comme eux, pour nous ce sera ce 17 d'octobre la saint gnagna..

IL est mort au cirque l'Ignace d'antioche.. Il a pas digéré le règne de Trajan, celui de la colonne  aux mille sodats..Au premier siècle de notre ère, Antioche était un nid de chrétiens disciples de Saint Pierre et Saint Jean et tellement fervents adorateurs de Jésus qu'on leur prête l'invention du mot "chrétiens" à ces ex juifs d'antioche..

Dans leur organisation, c'était un peu au PS, il y avait les sections de base (eglises) et y tout en haut Dieu, avec en chemin un évêque..

Vers +110, cet évêque était Ignace.. Et c'était un dur à cuire, un passionné de la Vierge et du fiston, un agité de première..Alors, forcément quand Trajan s'en prit aux chrétiens, cet Ignace là ne pouvait que faire partie de la première charrette.. Ce fut Pline le Jeune, gouverneur de la province de Syrie qui se chargea de la besogne..Il faut dire que Trajan avait de bonnes raisons puisqu'il faillit perdre la vie dans l'effondrement du palais gouvernemental lors d'un tremblement de terre en 115 alors qu'il visitait ses propriétés orientales. Séisme vraisemblablement provoqué par Dieu lui même qui buta contre la plaque indo européenne alors qu'il revenait de l'Olympe où il avait fêté l'anniversaire de Zeus avec des "Rochers Ferrero tm" (fourrés à l'Ouzo). 

Trajan s'en prit donc aux chrétiens et les envoya au cirque pour amuser les Romains. On sait ça de source sûre car notre évêque eut le temps d'écrire sept (! )lettres aux chrétiens résistants sur la galère qui l'emportait et on les a retrouvées..

Tout cela ne l'empêcha pas de finir en joujou pour les lions..et ce ne fut pas beau à voir.., même s'il aurait dit  :

 . «ll n'y a plus en moi de feu pour aimer la matière, mais une eau vive qui murmure et dit en moi: 'Viens vers le Père'.»

Prions donc pour IGNACE d'ANTIOCHE 

 

 

CHRETIENS JETES AUX FAUVES

 
 
 
 
 
LE COLISEE de ROME
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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 09:09
Je commence en chanson, hier, pas moyen de faire venir ce lien pour Téresa, le revoici.. C'est un Karaoké avec la très jeune Dorothée du temps des musclés: alors voici !
Et  z'Aujord'hui, Sainte Bonite..
 
Cherchez pas elle est introuvable notre bonnasse Bonite, parfois appelée Bonne, tout simplement..Vous me suivez , ma bonne Dame, mon  bon Monsieur ?
Bonita était une bergère illuminée comme savait les peaufiner le Xéme siècle, un siècle riche en apparitions, mais qui ne fut que peu de choses comparé au XVéme qui vit fleurir les allumées campagnardes, surtout les bérgères d'ailleurs dont la plus célèbre, Jeanne fitplus récemment les choux gras de Vichy..
Bonnette, Bonite, Banita était bergère d'oies et pas de bêtes à 4 pattes.. mais une oie, même sur deux pattes, ça se déplace, ça passe sous les haies, à travers les clôtures et àça bouffe tout au jardin, si tu surveilles pas.. aloors Bonite surveillait son troupeau, en se méfiant du grand Jars toujours chaud qui lui pinçait les fesses dès qu'elle s'approchait. Elle habitait Alvier, près de Brioude.. Si vous savez pas où c'est, voici le chemin..Brioude. C'est en auvergne..
Bonite étazit gbigote et sa journée se déroulait toujours de la même façon.. Elle sortait ses oies et se rendait sur le chemin de Brioude jusqu'au tombeau de Saint Julien où elle priait entoiurée de ses oies qui trouvaient là quielque pâture.. puis, elle revenait à Alvier, couchait ses oies et priait encore un petit coup avant d'aller prier avec les autres à la veillée..Une vie bien réglée, sans interférences magnéto radiophonioques, sans vidéos, ni ondes perverses, juste Dieu, ses oies et elle..Bonite ne serait jamais entrée au calendrier sans  ça :
Un matin de printemps, entendant du bruit dans les roseaux des berges qui bordaient la rivière  Allier, elle alla voir, pensant avoir perdu une oie..Ce qu'elle vit ce furent des casques miroitant au soleil, des casques avec des ailes , avec des cornes, avec des gueules de monstres, et, sous les casques, des vikings perdus là, on ne sait comment, et qui auraient remonté le cours d'eau depuis la mer !! Le Danois est persévérants!!
Bon, ça c'est le début de l'histoire.On pourrait imaginer que les barbares nordistes l'eussent aperçue et attirée à bord où elle aurait pu passer du statut d'oie blanche à celle de dinde farcie. Mais non, dans l'histoire, Bonita pousse un petit cri étouffé par le bruissementr du vent dans les roseaux..Puis, confiant les ouillottes au Jars, elle pique un long sprint jusqu'à Brioude dont elle avertit les habitants du danger..
Le temps de revenir chercher ses bestioles, et elle repart se calfeutrer avec les Brioudais derrière les fortifications, le temps que les ennemis s'éloignent.. .
Voilà, c'est tout..
 Une Bonite est aussi un poisson carnivore des mers pas trop chaude alors pour les amateurs de mercure, voici une chanson de marin !
 
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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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  • SULLIUS
  •   Peintre expressionniste régional qui ne demande qu'à devenir national avec un petit coup de main des amateurs....

        ATELIER et GALERIE dans un petit village de la verte Haute saône, en Franche-comté
  • Peintre expressionniste régional qui ne demande qu'à devenir national avec un petit coup de main des amateurs.... ATELIER et GALERIE dans un petit village de la verte Haute saône, en Franche-comté