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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 06:06

TU VIENS, CHERI ? 









 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 08:00

 

Aujourd'hui Sainte Lydiwine.

Dite aussi la vierge constipée de Schie dames..

 

Attention, si vous avez frémi précedemment aux malheurs de Marguerite de Metola, préparez vous à avoir des noeuds dans l'estomac et une sensation voisine  de celle d'un voyage en bus au Crêt de la Neige après un repas arrosé..LydiWine va nous démontrer que la résistance humaine à la déchéance physique peut être sans limites..Voici l'histoire telle que contée dans les anales.

.Dans la verte Hollande du XIV ème siècle, naquit la petite LydiWine, fille espèrée, désirée, voulue, après 15 grossesses dont 10 fausses couches qui avaient toutes abouti à la naissance de petits mâles.. On l'appela LydiWine, car elle avait une petite tache de vin en forme de papillon au bas des reins, là où commence  l'interdit..Cettre gâterie de la nature ne l'empêcha pas de grandir et son corps se développa harmonieusement, développant aux bons endroits les courbes qui convenaient.

Comme elle aimait patiner sur les canaux gelés de Schiedam et que les hivers de cette période étaient longs et froids, elle développa une musculature forte et toute en longueur qui attiraient les regards des garçons quand, l'été, elle allait nager nue avec ses cousines du bourg..Son visage, rose et poupon qu'encadraient de longs cheveux blonds qu'elle coiffait en macarons symétriques était comme un écrin de velours pour les deux diamants bleus de son regard..Lydiwine était superbe..Mais Lydiwine était folle de Jésus. Et Lydiwine avait décidé de rester vierge et d'entrer dans les Ordres dès que l'âge le lui permettrait. Mais un jour, Lydiwine sentit tressaillir en elle l'appel de la chair alors qu'achetant une brioche pour son quatorzième anniversaire, elle croisa le regard du mitron qui jaugeait avec métier la rondeur de ses miches à travers l'étoffe fine de son chemisier. Alors Lydiwine, demandant conseil à sa mère, fit appel à Dieu pour résister au printemps de ses sens, priant pour devenir laide et repoussante aux yeux des mâles....   

Le lendemain, sur la glace perfide du canal de l'Uretre,

elle fit une mauvaise chute et perdit connaissance. On lui trouva une côte cassée et de curieux hématomes qui faisaient comme de longues pattes d'araignées à son petit papillon fessier..Comme elle ne pouvait plus bouger, on la mit au lit pour une quarantaine d'années... 

Au bout de trois jours, la blessure aux côtes s'infecta grave et, purulente et suintante; gagna toute la poitrine et le dos, mêlant ses traces jaunâtres aux longs filaments roses qui venaient du bas. Souffrant tellement de son état, la petite Lydiwine poussait toutes les 15 secondes de longs cris de bête blessée qui ponctuaient le temps de la maisonnée d'effrayants rappels à la précarité de l'existence humaine..Au bout d'une semaine, elle ne pouvait plus se tenir ni couchée, ni debout, ni assise..On fit appel au bourrelier Channelo, de retour de Florence pour lui confectionner un harnais, qui, passé sous ses bras et accroché au ciel de lit, lui faisait comme un hamac dans lequel, elle allait vivre désormais, comme une araignée, plus proche du Ciel que de la terre..Une heure par pour, on la décrochait  et on la posait par terre où elle rampait comme une chenille, ses jambes et ses bras hors d'usage ne lui étant plus d'aucune utilité, vu qu'ils avaient été eux aussi atteints par l'infection et que deci delà d'horribles scrofules les coupait à moitié, décomponsant les muscles et leur enlevant toute consistance. Elle profitait de ces moments vernaculaires pour se soulager au coin du tas de fumier de la ferme voisine, sans honte malgré la nudité imposée par son intolérance aux vêtements.. Au bout de quelques semaines, ses plaies se remplirent d'asticots qui revenaient sans cesse, même si on nettoyait la pourriture et en éloignait les mouches.. Dans la chambre, l'odeur d'équarissage était insupportable, et seule sa mère avait encore le courage de l'approcher.. Lydiwine avait réussi, elle faisait horreur et on ne l'aimait pas que pour son corps..Au bout de deux mois, tout mouvement ne lui fut plus permis, la pourriture ayant gagné le coprps entier, la moelle épinière y était passée aussi.. On avait renoncé à enlever les asticots et la jeune fille dans dons son hamac n'était plus qu'une masse grouillante, putride et puante..Seul son visage était un peu épargné..Mais sa bouche qui psalmoniait des prières à longueur de journée n'acceptait plus comme nourriture que deux hosties par jour, ce qui sembla suffire pour maintenir ce bouillon de culture squlettque en vie..Dieu veillait au grain apparemment, et ça arrangeait bien la patiente martyre, car ainsi, elle n'avait plus rien à vomir..

Enfin, Pâques 1433 mit fin au calvaire.. Au petit matin, Lydiwine la plaie expira dans un grand cri..Aussitôt, son visage reprit sa beauté originelle et on corps, guéri miraculeusement  exhala de délicieux parfums de rose et de lys tandis que du ciel descendait le doux carillon du choeur des anges. 

 

 

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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 06:06
   -Abrite toi si tu l'oses 
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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:09
    Aujourd'hui, bienheureuse Marguerite de Metola  
  Préparez vos mouchoirs, voici venir la triste histoire de Magarita, la Magguy de Metola,dont la vie pleine de souffrances fut une insulte à l'humanité présumée de la pensée divine.
Pauvre Margarita .. A peine conçue d'un viol à moitié consenti un soir de lundi de Pâques bien arrosé au vin de Naples, la fillette encore foetus semblait morte dans le ventre de sa mère que le papa battait tous les jours sans savoir vraiment pourquoi, juste par habitude..La fillette, prudente, se reculait aussi loin qu'elle le pouvait dans la matrice maternelle, se recroquevillant derrière le coccyx qu'avait heureusement pour elle, très développé, sa maman. Et, finalement, par la force de l'instinct de survie, elle resta finalement là, 7 mois et demi, planquée, se bouchant les oreilles de ses petites mains à trois doigts pour ne pas entendre les obscénités du père et les gémissements de sa mère.Puis, l'âge avançant, vers le 6 ème mois, comprenant que l'extérieur était bien horrible en entendant sa mère décrire avec ses soeurs la misére de ce 13 éme siécle italien pas encore renaissant, elle décida de ne pas ouvrir les yeux sur cet enfer et une deuxième paupière couverte d'écailles de lézard vint doubler le modéle standard, s'y soudant d'une façon irrémédiable.
A sept mois, comprenant que la reproduction humaine passait par l'orifice qui lui séparait les cuisses et celles de sa mère, petite fenêtre ouverte vers l'univers que son père défonçait tous les samedis au milieu d'un tempête de cris de rage dont les échos faisaient des vaguelettes dans son petit monde liquide, Margarita décida de fermer cette ouverture du mal. Par la force de la volonté, elle mit un double verrou musculaire à son hymen et put enfin naître..
Voyant le bestiau gros comme un lapereau sortir tout seul à la lumière et avec pas mal d'avance, ses parents se penchèrent sur la chose..
Petite, toute recroquevillée comme une crevette grise bien cuite, ses mains à trois doigts prolonfgeaient des bras dont on devinait qu'ils n'auraient jamais la taille habituelle..Quant aux jambes, idem, de petits bouts de membres posés là, en bout d'un bassin  tordu en hélice..Trois jours plus tard, comprenant qu'elle n'ouvrirait jamais ses paupières écailleuses et que ses oreilles semblaient avoir gardé chacune un doigt entre le marteau et l'enclume, ses parents la gardèrent quand même, mais, le jour des 14 ans, ils l'abandonnèrent sous le porche de l'église Sainte Marie de la Miséricorde Absolue sise dans cette bonne ville de Metola..
Elle aurait été recueillie alors par une dame de la cité, bonne comme le pain et pas du tout effrayée par son nanisme autistique..Action divine, miracle marial, on ne sait, mais, en deux jours de bons traitements, le corps de la naine, bien que restant de taille réduite, se redressa, ses oreilles s'ouvrirent et la gamine se mit à parler et à chanter des louanges à Dieu, à Jésus et Marie..Ce prodige lui donna au sein de sa nouvelle famille une importance qu'elle n'avait jamais eu et elle en devint vite un membre à part entière dont on écoutait les conseils, et auprès de laquelle on savait trouver le réconfort et la compagnie de Dieu.
Le laideron était devenu fréquentable, et sa proximité avec le Ciel lui attira les bonnes grâces des soeurs dominicaines du couvent voisin qui réussirent à lui faire porter le voile pendant 33 ans encore, trente trois ans de prières, de visions, de visites aux malades et aux prisonniers, trente trois ans pour démontrer qu'un foetus raté peut devenir une grande personne..  
            
N'est ce pas, Ferdinand ,
n'est ce pas, DURDUR?    
 
         
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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 00:00
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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 18:30
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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 07:07

Aujourd'hui Saint Sabas

Qu'on appelle aussi Sabas le Goth. Encore un martyr du régime sans viande, il faut vous dire que ce Germain de l'Ouest était chrétien depuis son plus jeune âge, sa mère ayant frayé là bas, sur les rives du Rhin avec un beau légionnaire chrétien qui lui avait tout appris de la pratique de l'évangile et du goupillon. Mais Sabas se sentait bien seul dans l'exercice de son culte et ses efforts pour élargir le cercle de ses amis restaient vains, car, à côté des banquets et orgies imitées de la lointaine Rome, son eucharistie faisait pâle figure..""Du pain et de l'eau!! oh oh ! vas donc te faire voir chez les Grecs, Sabas, et viens nous rejoindre au temple ou au fanum où grillent déjà quelques sangliers, des poulets et des lièvres bien gras!" s'entendait il répondre à ses propositions christiques..
Toutefois,comme il était bon soldat et qu'en plus, il excellait dans le soin aux chevaux, on laissait Sabas tranquille dans sa pratique, et il passait juste pour un original avec sa croix autour du cou et ses rites bizarres..mais voilà qu'un jour, de retour d'une campagne fructueuse,Jupius, le maréchal de l'armée gothique ramena dans son butin une bande de chrétiens pour s'en servir de main d'oeuvre bon marché et bonne à tout faire..Mais ces couillons, même esclaves et fouettés violemment, refusaient de renoncer à Jésus et de manger du rôti consacré à Toutatis, Othon ou un autre..Pas moyen d'en faire de bons païens de ces chrétiens là, se dit Jupius..Il les confia donc à Sarkoschmit, son second qui se mit à en torturer quelques uns devant les autres qui étaient enfermés dans de grandes cages avec juste de l'eau très salée à boire, dans l'intention de les tenter avec la bonne cervoise de la mère Spattççççç___________en qui coulait à flots et la bonne viande de Koff, leur grand prêtre et aussi cuistot.

Voyant cela, Sabas le Goth Chrétien décida d'intervenir et libéra les esclaves au petit matin, les encourageant à fuir et les félicitant pour avoir été forts dans leur foi..Mais  Sarkoschmit, après une rapide enquête apprit rapidement le fin mot de l'affaire et Sabas, cueilli  en pleine nuit dans son lit fut  embarqué pour explications.

En chemin, pour faciliter son réveil, on lui donna des coups de slchag et des pains ou des beignes et c'est un peu brisé qu'il attendit le lever du jour au fond de son cachot.

Le lendemain, 2 avril 372 eût lieu son jugement en place publique.Reconnu Coupable à l'unanimité, il fut condamné au supplice sauf s'il acceptait de manger du sanglier consacré..Mais, alors qu'on lui présentait un beau cuissot doré à point et encore tout grésillant de sa cuisson au dessus des braises, Sabas cracha  dessus..

On lui prépara alors un joli petit supplice..Comme les braises du festin étaient encore chaudes, on le roula gentiment tout nu et bien ficelé dedans, mais, les quelques allers et retours qu'il fit dessus ne l'échauffant qu'à peine, on l'en ressortit; Ce fut alors une bande vierges consacrées, armées de verges sagaces qui le fouettèrent jusqu'au sang, mais Sabas gardant le sourire, continuait à psalmodier des prières à Jésus..Après enquête, on apprit beaucoup plus tard que le bougre savait transférer sa douleur sur un objet et que ce sont les verges qui avaient mal, pas lui!! Sarkoschmit, en face du phénomène qui devenait un exemple de la Puissance de Dieu, s'approchant du chrétien lui perça le côté de son pilon..Roulant sous l'impact, Sabas se releva intact, détaché de ses liens et avec un sourire à James Bond..Sacré Sabas, il avait vraiment Dieu dans poche !!

Mais Sarkoschmit en avait assez vu..Jésus ou pas Jésus, fallait éliminer l'étron divin..Menacé d'être jeté avec des pierres au cou dans la rivière voisine, Sabas leur dit : "faites donc!" et ils firent..Mais Dieu devait avoir pris ses RTT à ce moment là car le beau Sabas coula comme un caillou et se noya comme un chien..Sarkoschmit, pour être sûr

du résultat, fit repêcher le cadavre, le découper et le jeter aux cochons avec une poignée de son..

Voilà l'histoire déplorable de Sabas le Goth.



 

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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 10:00

Tire sa barbe si tu l'oses !

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 07:07

Aujourd'hui, Saint Guthlac.

On sait plein de choses sur ce saint anglosaxon, plutôt angle que saxon, mais so brrtish comme dit Elizabeth..Il serait né en 673, fils de Penwald, quelque part dans le milieu de l'Angleterre actuelle,et très tôt, il apprit le métier des armes dans lequel il excellait, ce qui lui valut d'être embauché comme officier dans l'armée du Roi de Mercie où il fit des merveilles lors de batailles contre les autochtones puis contre les Danois..

On raconte qu'il se distinguait des autres soudards en laissant toujours un tiers de leurs biens aux habitants qu'ils pillaient, ainsi, il ne violait que deux femme sur trois..mais y avaient les autres!! Mister "un tiers" faisait donc le bonheur de ses soldats qui savaient trouver autre chosqe que des rogatons après qu'il se fût servi sur la bête..Déjà charitable, donc, ce brave Guthlac enntendit au matin de ses 24 ans la voix de monsieur 100 %, Dieu en personne, qui lui dit de quitter les armes pour se mettre totalement à son service.Ce que fit ce tiers de Robin Hood en entrant à l'Abbaye de Repton..

Au bout de 2/3 ans, trouvant la chère trop riche et le couvert trop noble pour ses aspirations religieuses auprès des moines, et sentant sa ceinture abdominale s'épaissir dangereusement, il décida de se mettre au régime évangélique et quitta la communauté. Arrivé en 699 sur l'île de Croyland zone marécageuse de la rivière Welland, il se sentit bien là, au milieu des moustiques, des roseaux et du chant des grenouilles..Se bâtissant une petite cabane de bric et de broc pour abriter sa bible et son cruxifix, et un petit oratoire avec des cailloux tirés de la rivière, il vécut là, seul,dans le service de Dieu jusqu'à sa mort, le 11 avril 714..

Seul; pas tout à fait car les visiteurs qui remontaient la rivièreFichier:Heptarchie 800.png jusqu'çà son île racontaient à leur retour que sa cabane était toute frémissante d'oiseaux qui chantaient avec lui psaumes et canons à la Gloire de Jésus..

Après sa mort, Le roi de Mercie, Ethebald auquel, il avait prédit son avénement  à la tête du royaume, le remercia en faisant bâtir une abbaye sur le lieu saint. L'île de Croiland devenue Crowland fut longtemps source de pélerinages car  le tombeau du Saint, où se produisirent moult miracles et autres guérisons non expliquées attira les croyants de topute l'Angleterre...

 

La Mercie est là, au milieu


 

 

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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 08:08

Aujourd'hui, Saint Macaire d'Antioche,( pas l'éthiopien)

Il serait né dui côté de l'Arménie Chrétienne un peu avant l'an mil, et son activité d'archevêque d'Antioche semble à peu près reconnue, mais l'homme semblait plus autiste que bling bling et s'échappait régulièrement du palais espiscopal pour s'en fouir en solitaire dans les montagnes pour de petites périodes qui le ressouraient divinement. Il faisait aussi régulièrement que possible un pélerinage annuel à Jérusalem qu'il trouva un jour occupée par les Musulmans qu'il lui prit l'envie d'évangéliser..Mais les Sarrazins ne se laisser conter fleurette et le guignol est emprisonné avec een prime, une pierre de meuele de belle taille attachée au cou, ce qui fait qu'il reste quasi couché toute la journée sur un sol humide qu'il partage avec les rats. C'est ce qui le sauve..Dieu l'insira quand, versant le peu de chorba qu'on lui donnait chaque jour pour subsister sur la corde qui le retenait à la pierre, il lui donna tellement bon goût que les rats la rongèrent..

Libre de ses mouvements, Macaire s'aperçut alors que la serrure de sa cellule d'une complexité pourtant prodigieuse vu qu'elle avait été faite par le célèbre Houdinus s'ouvrait toute seule à l'approche de sa main droite. Il s'enfuit sans demander son reste.. Dégoûté de ce Moyen orient devenu insalubre, il décida donc de cingler vers l'ouest avec Sinbad un petit marin tunisien qui faisait route vers Marseille et qui le transporta gratuitement en échange de prières quotidiennes..

Arrivé en France, il remonta la vallée du Rhône puis la Lorraine et finit en Flandre où il s'arrête à Gand.Accueiulli par Saint Erembold, à l'abbaye de Saint Bavion, il reste quelque temps avec eux, puis décide de continuer son voyage vers le levant, mais il succombe comme bien d'autres gantois de la peste  qui sécvit alors.. Il meurt à Saint Bavons le 10 avril 1012. Il aurait été copain avec Saint Blaise et il est bon de l'invoquer  en face d'une serrure récalcitrante ou d'une pucelle qui serrre les cuisses.. Sacré Mac !!


 

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Yves VINOT SULLIUS - dans Vie des Saints
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Profil

  • SULLIUS
  •   Peintre expressionniste régional qui ne demande qu'à devenir national avec un petit coup de main des amateurs....

        ATELIER et GALERIE dans un petit village de la verte Haute saône, en Franche-comté
  • Peintre expressionniste régional qui ne demande qu'à devenir national avec un petit coup de main des amateurs.... ATELIER et GALERIE dans un petit village de la verte Haute saône, en Franche-comté